Le Premier homme ou le chant profond d' Albert Camus

Le présent essai met en lumière les aspects affectifs d’un écrivain qui s’est voulu avant tout un artiste et devenu par son engagement au service de la liberté un maître à penser de son temps.

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15,00 € TTC

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Le 4 janvier 1960, Albert Camus, romancier, essayiste, dramaturge, journaliste, trouvait la mort dans la voiture de Michel Gallimard qui le ramenait de Lourmarin , en Provence, vers Paris où Malraux devait lui confier la direction d’un théâtre. Dans les débris du véhicule on retrouva une serviette en cuir qui contenait un manuscrit inachevé, projet d’un livre à forte connotation autobiographique dont la source est l’Algérie natale de l’auteur.

Le présent essai s’efforce, à partir de ce témoignage, de mettre en lumière les éléments d’une sensibilité complexe et les soubassements affectifs d’une œuvre qui s’est voulue par ailleurs de portée universelle, en répondant aux questions qu’un lecteur est en droit de se poser   face à un texte qui par son inachèvement ne peut manquer de l’intriguer. Quel était l’état d’esprit de Camus au moment où il jette les bases du vaste roman qu’il portait en lui depuis des années ? Quelles sont ces « racines obscures » qu’il recherche à travers la quête du père absent et l’amour désespéré d’une mère murée dans le silence de la surdité? Quel est le sens de ce retour vers une enfance et une adolescence revécues comme une résurrection mais aussi comme un mythe ? Comment, enfin, dans ces pages non encore lissées par le souci de l’œuvre achevée, Camus a-t-il vécu son dernier et pathétique combat pour cette terre - mère que fut pour lui l’Algérie, et pressenti, dans les derniers mois de sa vie, la rupture avec la mère patrie et le drame de ses compatriotes Français d’Algérie.

De Commentaire
03-02-2010 Francois .... Premières réactions :

Je suis très touchée de l’attachement que vous portez à l’œuvre de mon père.
Catherine Camus.

Inabouti, et donc imparfait, Le Premier homme est aux yeux de Jean-Louis saint-Ygnan, un livre d’interrogations, un témoignage de première grandeur, Le Chant profond d’Albert Camus.
La Dépêche du Midi

A l’heure où certaines errances « structuralistes » dénaturent l’enseignement des lettres, on se plaira sans conteste à la lecture de l’ouvrage de Jean-Louis Saint-Ygnan qui sait, lui en quoi consiste le plaisir du texte. Elégant et alerte, son style rend attrayante une lecture dont, la dernière page tournée, on ne s’extrait qu’à regret.
Bernard Kuntz, La Quinzaine Universitaire

C’est avec bonheur que j’ai lu votre essai sur Le premier homme, dense d’empathie et de profonde connaissance de l’œuvre.
Andrée Forsty, Rencontres méditerranéennes Albert Camus

Livre indispensable à toute bibliothèque, Le Chant profond d’Albert Camus retentira encore longtemps dans le cœur et l’esprit de ceux qui veulent garder, grâce au Premier homme, le souvenir du dernier Camus.
Christian Lapeyre, L’Algérianiste

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Jean-Louis Saint-Ygnan
Les Editions Ovadia

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